Oui, nous pouvons encore changer notre économie !

Et si, à contre courant du fatalisme ambiant, nous avions encore la capacité de reprendre main sur notre économie pour en changer les mauvaises pratiques ? Et si, comme beaucoup de colosses, ce modèle dominant, injuste et destructeur avait son talon d’Achille ? Et si changer notre société était à notre portée, eu égard aux enjeux ?

Simple bon sens ? Pour faire face aux problématiques environnementales, sociales et humanitaires dans un monde gouverné par l’argent, très logiquement, ce sont les mauvaises pratiques de l’économie qu'il faut arriver à changer. Elles sont à la source de nos problèmes.

Les solutions existent, elles sont pour la plupart en pratique dans le champ de l’économie sociale et solidaire à laquelle nous ajouterons l’écologie (ESSE). Les coopératives, les mutuelles, les associations, les Scop, les fondations, autant de structures ou le profit n’est pas la finalité première et ça marche ! Elles représentent ensemble quelque 8 % de notre PIB ! Mais qui le sait ? Or il est possible de donner de plus en plus de place à cette économie désirable jusqu’à en faire une alternative au modèle dominant. Passer à 30 % du PIB en 20 ans, c’est possible si nous prenons le problème à bras le corps. 20 ans, c’est demain !

Comment s’y prendre ? Son principal handicap est d’être trop peu connu. Pour progresser, il faut que ses valeurs et ses pratiques soient portées à la connaissance du plus grand nombre. Ce sont autant d’acteurs économiques au quotidien, indispensables à son développement : entrepreneurs, consommateurs, épargnants, retraités… Et c’est prouvé, la plupart des gens ne sont pas accro à l’argent au-delà du nécessaire. Ils ont d’autres aspirations qui affleurent toujours en dépit du matraquage mercantile.

Le talon d’Achille… C’est par une information orientée que les tenants du système ont la mainmise sur l’opinion. Ce pourrait bien être aussi son talon d’Achille. Car l’antidote, c’est l’accès facilité pour tous à des sources d’information indépendantes. Et cela, nous pouvons faire. Les supports sont peu coûteux et s’ils ont les milliards, nous avons le nombre.

Oui, un autre monde est vraiment possible ! Mais il est à construire…

Nous avons toute latitude d’entreprendre ensemble ce grand chantier consistant à faire découvrir l’ESSE, chacun à notre entourage. C’est tout à fait à notre portée et, dans cette période propice au découragement, nous avons là une opportunité d’agir très concrètement pour reprendre main sur notre futur. 

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