LE MAGAZINE DEDIE AUX TRANSITIONS ET FACILEMENT ACCESSIBLE A TOUS

Les grands médias populaires majoritairement acquis aux lobbies  

peuvent-ils informer objectivement sur des solutions contraires à leurs intérêts ?

Le magazine Demain en mains s’adressera au grand public.

Il témoignera d’autres manières de vivre, plus sereines et plus conviviales,

tout en s’émancipant peu à peu de la surconsommation, 

cause majeure des problèmes du monde.

Rien de sacrificiel, au contraire !

Vous pensez : « ça existe déjà ! »

Non, la presse alternative existante se cantonne le plus souvent aux cercles des convaincus.

Elle n’est pas conçue pour atteindre le plus grand nombre.

Et, sans surprise, la pluralité de l’information pour tous n’est pas assurée par l’offre médiatique dominante. 

On n’attend pas qu’elle favorise la promotion d’alternatives 

qui remettent en question la société de consommation dont elle tire profit.  

Alors, qui comblera le vide dans cet espace médiatique qui concerne la majorité de nos concitoyens ?

 

LA PROPOSITION

Il s’agit de faire exister un premier magazine alternatif, papier, mensuel et national,

pour prendre pied dans le champ médiatique grand public dont nous sommes quasiment absents.

S’adressant à des publics qui n’ont pas facilement l’occasion de rencontrer des médias différents,

le projet Demain en mains se caractérise par sa stratégie de lancement

particulièrement volontariste pour être vraiment très accessible à tous et partout. Ce sera une première.

Ces publics sont la grande majorité de la population.

Nous délivrerons une information libre leur permettant de se faire leur propre opinion

et de choisir le mode vie qui leur conviendra le mieux dans un contexte de profonde remise en question.

Contrairement au discours ambiant, les alternatives à la société de consommation

existent et il n’en tient souvent qu’à nous de les mettre en œuvre.

 

Très concrètement

Produire le magazine, l’imprimer et l’acheminer par la poste en tous points de l’Hexagone

est affaire de professionnels, ce n’est ni difficile ni très coûteux.

La seule vraie difficulté se situe au niveau local où le magazine a besoin d’une forte visibilité

pour être vu, acheté puis lu par ce lectorat particulier, à priori non demandeur.

Il doit être exposé bien en vue, là où vont quotidiennement les gens.

Cette tâche non finançable ne peut être que bénévole.

C’est la caractéristique principale du projet que de faire appel à l’esprit citoyen

mais aussi fraternel, pour partager la réussite de l’opération.

Avec un tirage initial envisagé à 300 000 exemplaires (cible oblige !)

qui participe au petit prix du magazine, 30 cts, l’engagement citoyen de base consistera

à diffuser 10 magazines moyennant 3 € par mois.

Jouable non ? Mais il faut que nous soyons nombreux, au moins 10 000.

 

Un présentoitr tire-lire bien placé et c'est bon !