Aller ensemble vers un avenir désirable !

GAGNER L’OPINION AUX ALTERNATiVES

Seule l’information qui la nourrit peut faire évoluer l’opinion.

La proposition s’inscrit dans un contexte d’une gravité inédite : nos modes de vie marqués par un niveau de consommation excessif détruisent les conditions qui permettent la vie sur terre et condamnent des millions de gens à la misère, la guerre, la famine et l’exode.

Dans le même temps, 20 % de la population mondiale consomme 80 % des ressources.

Loin d’être naturelle, cette boulimie résulte principalement d’un puissant formatage médiatique, qui joue sur la confusion entre richesse et bonheur au mépris de nos propres aspirations. Pour la grande majorité des gens, au-delà d’un certain niveau de confort assez proche de la couverture des besoins essentiels, plus de richesse n’est pas synonyme de plus de bonheur. Le déconditionnement est possible.

En France, la presse est libre. nous en voulons pour preuve que, sans relation ni appui particulier ni fortune personnelle mais avec les aides de l’état et d’une coopération citoyenne, le mensuel l’âge de faire a pu être lancé en 2005 à 60 000 exemplaires. Il tire encore à 30 000.  

Mais cela ne garantit en rien la liberté d’opinion, condition de la démocratie. Il lui faut une authentique pluralité des sources d’information avec, c’est très important, un accès également facile pour tous à cette diversité.

A cette fin, en 1945, le Conseil national de la résistance dans son programme Les jours heureux alla jusqu’à préconiser que, « Il n'est pas possible pour un même patron de presse d'être aux commandes de plusieurs titres et d'exercer une fonction extérieure. »

Le monopole et la pensée unique

Notre problème est là précisément : les grands médias dont le marketing sont omniprésents et imprègnent le quotidien des gens. Propriété à 95 % de quelques milliardaires, elle leur assure la maîtrise de l’opinion en même temps qu’une emprise sur les décideurs très dommageable pour l’intérêt général. Leur seul horizon est le profit à court terme, au mépris de toute éthique, coûts humains et environnementaux.

Habitude ou fatalisme ? Nous vivons avec cette mainmise de fait sur la liberté de choix du plus grand nombre, sans même imaginer – étant donné les forces en présence - qu’il puisse en être autrement.

La conscience que la Société civile a des problèmes du monde lui donne des responsabilités. Prendre place dans ce champ médiatique si déterminant est indispensable au changement.

L’effort principal à fournir n’est pas tant dans la création de médias alternatifs populaires  - nous savons faire - que dans la réussite de cette rencontre réputée difficile avec le plus grand nombre dans un contexte de quasi monopole de l’information grand public.    

C’est à notre portée

 Nous avons en projet le lancement prochain du magazine mensuel national Demain en mains avec un tirage à 300 000 exemplaires vendu 30 cts. Il sera produit par une équipe de  6 personnes dont 3 journalistes. L’imprimeur et la Poste feront le reste. Rien de compliqué pour montrer qu’un autre monde est possible, sobre, avantageux, paisible et convivial, en un mot désirable. Les alternatives existent mais sont trop peu connues.

Reste à donner à Demain en mains la visibilité supplémentaire indispensable pour qu’il soit vu, acheté et lu.

DEM a besoin de vous : il s’agit tout au plus d’une heure par mois de votre temps.

Moyennant 6 €, nous vous expédions 20 magazines. A vous de les mettre bien en vue là où vont le plus souvent les gens de votre quartier, ville, village… en réalimentant chaque mois 1 ou 2 présentoirs-tirelires que vous aurez positionnés une fois pour toutes aux bons endroits de votre choix.  

La diffusion large de médias indépendants accessibles au plus grand nombre est incontournable pour enclencher à grande échelle les solutions qui mèneront aux changements salutaires. Demain en mains sera une première pierre à un édifice à construire ensemble, toutes sensibilités confondues : un pôle médias alternatifs grand public qui pésera. 

 

Au travers du Collectif pour une transition citoyenne, ils soutiennent activement le projet :

la Nef, Enercoop, Terre de liens, Energie partagée, Attac, les Amis de la terre, Jardins de Cocagne, Miramap, Bio consom’acteurs, Artisans du monde, Alternatiba, Biocoop, Villes en transition, le Labo de l’ESS, On passe à l'acte, Le Collectif Roosevelt, La Plateforme du commerce équitable et Oxalis.